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 24 h des acteurs et collectifs pour l’economie solidaire en Ile de France

  • francois
  • Mardi 15/05/2007
  • 19:44
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Un moment de rencontre/Débat proposé par Acteurs et Collectifs Pour l'Economie Solidaire en Ile de France (ACPES) association membre du Mouvement Pour l'Economie Solidaire (MES).

Cette rencontre est financée par la CRES idf (Chambre Régionale de l’Economie Sociale) et la DIIESES (Délégation Interministérielles à l’Innovation et l’Economie Sociale et Solidaire).

Elle se déroulera chez Alice Coopératif Concept


les 8 et 9 juin 2007

4 place de Valois

75001 Paris


24 h pour tenter de construire une représentation commune de l’économie solidaire en Ile de France

24 h pour échanger sur les possibilités de construction d'une autre économie

24 h pour envisager ensemble des alternatives économiques concrètes

24 h pour confronter et s’enrichir de nos actions mutuelles

24 h pour envisager ensemble un véritable travail en réseau



Cette rencontre est fondée sur une démarche participative, pour développer des stratégies, des services et des activités (dans et par la coopération), en mettant concrètement en synergie les savoir-faire des acteurs de l'Economie Solidaire en Ile de France..Elle a autant pour objectif de mettre en évidence l'identification et l’organisation des savoirs et compétences dont disposent les acteurs eux même pour les mettre en relation avec les demandes et construire ensemble des outils qui répondent aux besoins, que de chercher à trouver des solutions à nos manques et nos inquiétudes.


Nombre de participants : 15

Conditions de participation : participation de 30 euros, incluant les deux repas

Animation : Geneviève Saint Léger (ANCRE)

Lakdar Kerfi (AURORE)

François Bernard (Alice Coopératif Concept)

  acpes@free.fr




PROGRAMME


Vendredi 8 juin

à 19h- accueil et présentation de la rencontre

20 h- repas pris en commun, réalisé par un traiteur alternatif

21h 30- projection de 0,01, visage du commerce équitable documentaire de Sandra Blondel et Pascal Hennequin (52 minutes)

samedi 9 juin

10h- autour d’un petit déjeuner, présentation de la journée

10 h 30- discussion en petit groupe, représentations et questions des participants sur l'Economie Solidaire

11h30- retour en grand groupe, synthèse des petits groupes,

12h- histoire du réseau de l’économie solidaire en Ile de France, présentation de l'étude :

Réseaux, pôle, collectifs, assemblées permanentes, associations régionales....Comment les acteurs de l'économie solidaire s'organisent au niveau territorial.

12h30- intervention d’un membre d’un réseau territorial de l’économie solidaire d’une autre région

13h- buffet réalisé par un traiteur alternatif.

14h30- projection de : Pour l’économie sociale, un film de Charles Josselin, produit par la CRES Ile de France et L’OCCE (45 minutes)

15h-Présentation de la Chambre régionale de l'Economie Sociale et Solidaire d'Ile de France

16 h- pause

16h30 débat : Qu’attendons de notre travail en réseau en l’Ile de France ?

17h30 bilan de la rencontre

18h30 pot de clôture



Bulletin d'inscription à retourner accompagné d'un chèque de 30 euros à l'ordre de l'ACPES

4 place de Valois 75001 Paris

Nom :

Prénom :

Organisation :

adresse :

téléphone

mail :

Je m'inscris aux rencontres : 24 heures pour l’économie solidaire en Ile de France les 8 et 9 juin 2007














L'economie sociale ....
L'économie sociale est le terme générique pour désigner les groupements de personnes (et non de capitaux) jouant un rôle économique : les coopératives de toutes natures (salariés, usagers, d'entreprises), les mutuelles (d'assurance ou de prévoyance santé), la plupart des associations gestionnaires. Dans le contexte de l'économie libérale, l'économie sociale est née et a pris de l'importance au XIXe siècle dans tous les pays développés sous l'influence de courants divers (chrétiens, libéraux, socialistes…) et à l'initiative du patronat social aussi bien que du syndicalisme, pour que vivent, à côté de celles ayant pour objet la rentabilité et la rémunération du capital investi, des initiatives économiques et sociales fondées sur d'autres principes et répondant à d'autres finalités.

...Et solidaire ?

L'économie solidaire est une forme émergente de l'économie sociale, partout en France, dans les village, les quartier des centaines d'Acteurs, de Citoyens créent des activités de l'économie solidaire, participent à leur fonctionnement ou bénéficient de leurs propositions. Ces initiatives ne visent pas l'accumulation de pouvoirs et de profits, car leur premier objectif est de construire les conditions d'un mieux-vivre ensemble.

Elles se soucient de protéger ces ressources primaires de la vie que sont l'air, l'eau, les nourritures, l'hospitalité et la fraternité entre les hommes.

Elles se refusent de n'apporter leurs services qu'à ceux qui disposent des moyens de payer, en abandonnant les laissés pour-compte du progrès.

Elles ouvrent la possibilité à leurs clients, à leurs usagers, de critiquer, proposer, transformer les produits et services qui sont fabriqués pour eux, et d'intervenir sur leur conception.

Commerce équitable, régies de quartiers, épargne solidaire, crèches parentales, aides à domicile, échanges réciproques de savoirs ou de services, lieux de rencontres artistiques et culturelles, initiatives interculturelles de femmes, protection de l'environnement, coopératives de consommateurs ou de producteurs, médias libres les chantiers sont nombreux qui créent sur les territoires de vie des espaces d'échanges capables de lutter concrètement contre la pauvreté et l'exclusion sur la base de démarches collectives et participatives.

Si l'économie solidaire place l'homme au centre de l'économie, c'est bien dans ce sens. Dans le sens d'une recherche permanente du bien commun, où chacun a son mot à dire et surtout peut contribuer activement à la poursuite de ce but et à sa réalisation, là où il se trouve. Etre un acteur, avoir la possibilité d'agir pour transformer les relations entre les hommes dans un environnement proche, c'est pour chacun retrouver sa dignité, mais c'est aussi changer le monde.

L'ACPES depuis 7 ans regroupent les acteurs de l'ile de France et fait le constat d'une trés grande diversité des besoins, des initiatives et l'absence de formation adaptée.

Si les formations de travailleurs sociaux, animateurs etc prennent en compte l'economie sociale, l'economie solidaire apparue dans les années 90 n'est reconnue que dans les cursus universitaires (Valencienne, Toulouse, etc ), elle n’existe pas dans les formations continues des acteurs bénévoles ou et des salariés intervenants dans les différents champs de l’économie, du social où du culturel.

Charte des services solidaires.


Finalité.


Les services solidaires ont pour finalité :

de créer du lien social à travers des activités de service aux personnes et aux collectivités en construisant l’offre de services par un dialogue collectif organisé sur le plan local avec les usagers ;

de recomposer les rapports entre économique et social en consolidant l’offre de services par une combinaison entre différentes formes d’engagements social et professionnel, et par une hybridation de ressources (ressources marchandes obtenues par la vente des services, ressources non marchandes émanant de la redistribution, ressources non monétaires : temps, compétences, savoir-faire…).

Dans ces deux finalités s’expriment les innovations dont sont porteurs les services solidaires : la construction conjointe de l’offre et de la demande d’une part, l’hybridation des économies d’autre part.


Principes.


Les services solidaires ont pour objet d’offrir des services de qualité ; l’emploi est une résultante et non un but. Les emplois ainsi générés répondent à des critères de professionnalisation : formation, valorisation des compétences, reconnaissance des qualifications…

Dans une perspective d’insertion de personnes en difficulté, ces services peuvent avoir recours à des contrats aidés mais s’engagent dans tous les cas à développer en leur sein l’accès à des contrats de travail de droit commun.


Structuration.


L’application de ces principes directeurs suppose que les structures qui les mettent en œuvre bénéficient d’une autonomie juridique et que l’activité soit sous le contrôle direct des acteurs impliqués (bénévoles, usagers, salariés).


Engagements.

Les promoteurs de services solidaires s’engagent à :

rechercher des modes de participation démocratique des usagers, à mettre en œuvre des modes de fonctionnement qui favorisent les réponses adaptées aux personnes et leur appropriation par la collectivité concernée ;

rechercher avec la collectivité des conventionnements négociés afin de rendre les services accessibles au plus grand nombre en modulant les prix pratiqués en fonction des revenus.


 projet 2006 - 2007

  • francois
  • Mardi 24/04/2007
  • 16:43
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nous contacter : acpes@free.fr


L’économie solidaire vient de connaître des années difficiles. Le constat peut cependant être nuancé d’optimisme car les acquis des années passées sont aujourd’hui des bases solides pour sortir de l’expérimentation et pérenniser une autre pratique de l’économie.


En effet, malgré le coup dur de la disparition du Secrétariat d’Etat à l’économie solidaire, les acteurs et collectifs de l’économie solidaire se sont installés dans le paysage économique et social. Ils constatent aujourd’hui que leurs pratiques et leurs idées continuent de progresser dans la société.


Cependant l’économie solidaire ne peut s’enraciner durablement et prétendre à sortir de la marginalité dans laquelle elle a été maintenue sans le soutien des pouvoirs publics. Nous revendiquons pour l’économie solidaire un traitement institutionnel à la même hauteur que celui dont bénéficie d’autres secteurs économiques. Cela doit être vrai en matière de reconnaissance institutionnelle mais aussi en matière de soutien financier, direct et indirect.



Construire du lien sur une base territoriale


Les acteurs de l’économie solidaire sont face à un défi : il est impératif qu’ils se montrent capables de créer du lien entre structures sur la base de ce qui rassemble leurs pratiques et leurs valeurs. La plupart des acteurs de l’économie solidaire ont aujourd’hui conscience qu’il ne peuvent peser dans le débat public que dans la mesure où ils sauront se rassembler au delà d’une simple logique de regroupement par activités.


Les évolutions institutionnelles allant dans le sens de la décentralisation favorisent la prise en compte des logiques territoriales. Des réseaux se sont formés, au plan local, au plan régional, qui permettent de se connaître, de se rassembler. Sur le territoire de la commune, de la région, il est impossible aux acteurs de ne pas confronter les valeurs dont ils sont porteurs dans leurs pratiques. De cette coexistence doit naître une volonté plus affirmée de donner tout son sens aux objectifs communs.


En même temps, il est nécessaire de laisser toute sa place au débat sur les définitions, les rythmes, le sens de ce qui reste une pratique trop innovante et neuve pour être codifiée dans des habits trop rigides. Nous devons à la fois rassembler et débattre.


 

Renforcer l’équipe d’animation


Depuis l’appel au rassemblement de 2001, à l’origine de l’actuelle ACPES, la structuration régionale n’a pas progressé aussi vite que nous pouvions le souhaiter. Les soutiens institutionnels ont fait défaut, tandis que la lenteur des progrès de notre structuration n’encourageait pas les institutions à aller plus vite que les acteurs eux-mêmes. Mais parce que nous avons su persévérer, il est possible aujourd’hui de franchir une nouvelle étape dans un contexte nouveau.


Nous devons pour cela renforcer à brève échéance les capacités de l’équipe d’animation de l’ACPES. À la fois en renforçant l’engagement bénévole mais également en se donnant les moyens de constituer une équipe salariée.

Le bénévolat était jusqu’ici la base unique de l’activité de l’ACPES. Toutefois, les limites de l’action uniquement bénévole sont atteintes, dans la mesure où nous avons pour tâche de structurer des acteurs dans une région de onze millions d’habitants et de huit départements.


Le collectif d’animation aura pour objectif à brève échéance de réunir les moyens nécessaires pour la constitution d’un secrétariat et l’embauche d’un/e chargé/e de mission. Des ressources devront être recherchées, afin de permettre le développement d’une action permanente et une présence plus importante, à la fois sur le terrain et face aux institutions.



Donner une visibilité à l’ACPES


L’économie solidaire et l’ACPES n’ont pas en Ile-de-France la visibilité qu’elles devraient avoir. Afin de promouvoir l’économie solidaire auprès du grand public, des institutions et des acteurs économiques, l’ACPES prendra des initiatives et construira des événements.


Il s’agira d’être présent dans le débat public pour le développement territorial et l’emploi, d’informer sur les initiatives et les réalisations de l’économie solidaire. Une action d’information sera menée auprès du grand public. L’ACPES se donnera des moyens de communication par la réalisation d’un site Internet, une action auprès des media et des institutions.

 

L’ACPES soutiendra ou créera les outils nécessaires au développement de l’économie solidaire.



Structuration de l’économie solidaire


L’économie solidaire doit passer de la mise en réseau à une structuration plus volontariste. Pour cela, nous devons poursuivre les discussions avec les différents partenaires institutionnels comme avec l’ensemble des acteurs du champ de l’économie sociale et solidaire sans exclusive.


Tout d’abord, nous devons construire un réel partenariat avec le Conseil régional. La nouvelle donne de la décentralisation et de l’actuelle mandature devrait être favorable aux projets d’économie solidaire.


La décentralisation a fait de la Région le chef de file du développement économique. Cela représente pour nous à la fois un défi et une opportunité.


Un défi parce que le développement économique n’est pas conçu a priori comme devant intégrer la perspective économique sociale et solidaire. Une opportunité parce que la Région a affiché son intention de promouvoir le développement durable, ce qui inclut des emplois non délocalisables et riches en valeur ajoutée sociale. La valorisation du territoire ne peut se faire sans un soutien conséquent au développement local.



Participer au Mouvement pour une économie solidaire (MES)


Bien que la priorité des acteurs de l’économie solidaire soit aujourd’hui la structuration en régions, il n’en est pas moins indispensable, pour le développement de ce champ économique, de prendre en compte l’ensemble des niveaux institutionnels, du local au mondial en passant par le national et l’Europe.

C’est pourquoi, il nous paraît indispensable de développer notre participation et notre soutien au MES. Un mouvement de ce type est indispensable au niveau national.

http://le-mes.org


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 Appel pour Conférence permanente de l’économie solidaire

  • francois
  • Vendredi 05/01/2007
  • 14:54
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 Lancement du Centre de ressources de l'économie sociale et solidaire en Ile de France

  • francois
  • Jeudi 16/11/2006
  • 16:07
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Représentants des mutuels, des